Archives de catégorie : Eveil, Bien-Etre, Santé

Théorie des calories

Lien vers la vidéo (au cas où)

Ce n’est pas de la numérologie mais il y a tout de même des nombres et ça permet de relativiser sur les calculs « alimentaires »…

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Tuto lâcher-prise

Le lâcher-prise vaste question, s’il en est, objet incessant d’une volonté de bien faire, sollicitation permanente et insistante des messages relatifs au mieux-être : il faut lâcher-prise !

Voilà la réponse in fine à tous nos problèmes, avancée par les professionnels en tout genre.

Oui mais comment ?

Ce n’est pas dans le domaine du faire ou de l’action.

Justement, le lâcher-prise, par nature, échappe au contrôle, à la maîtrise, et donc aux efforts en vue de l’obtenir, c’est là sa raison d’être. Il représente le contraire de ce que l’on nous a appris à pratiquer, à savoir, une gestion excessive et volontaire, la pression, le désir de comprendre, de forcer etc.

Si je traite cette question dans un blog de numérologie, c’est parce qu’en fait, elle nous renvoie au nombre 2, nombre de l’ouverture, du laisser-faire, de la sagesse, de la sensibilité et de la non-action dynamique.

Ceci étant dit passons au tutoriel.

lacher prise

1 Identification

Quand nous souhaitons lâcher prise, encore faut-il, si possible, identifier, ce sur quoi nous désirons le faire.

Le meilleur moyen, à mon sens, est de constater un manque de fluidité soudain, une tension, un blocage inopiné puis de traiter immédiatement. Il s’agit de se surprendre en train de résister, de la conscience quoi !

D’autres options, plus subtiles, permettent également la détection de freins personnels comme le jugement d’autrui (qui nous renvoie à un jugement personnel) ou encore le comportement de nos enfants qui représente un miroir immédiat de ce que nous créons à l’instant.

Par ailleurs, il est préférable de laisser venir un « blocage », un raidissement du comportement plutôt que de décider (contrôle) à l’avance l’objet du lâcher-prise. L’instant présent est le garant de ce qu’il faut lâcher au moment où il est judicieux de le faire.

A quel type de « blocage » avons-nous à faire, peur, énervement, colère, jalousie, jugement, dévalorisation etc. ?

2 Ressenti

Sitôt le point de tension identifié, ressentons-le, observons ce qui se passe sans jugement.

  • Où siège t-il ?
  • Est-ce que ça fait mal ?
  • Est-ce que ça bloque la respiration ?
  • Y a t-il des sensations associées ?
  • Etc.

Le réflexe habituel est de s’en vouloir, de se juger, de se culpabiliser pour au final, ne pas s’aimer voire se détester. Or, ce comportement millénaire n’aboutit à rien, ne donne aucun résultat à part la dévalorisation, il s’agit donc de prendre le contre-pied en regardant simplement ce schéma ou cette mémoire s’exprimer sans la freiner puis en l’aimant avec reconnaissance.

3 Traitement

Accepter de ne pas comprendre, d’accueillir avec bienveillance si possible (si nous n’y parvenons pas, ce n’est pas grave), et évidemment de laisser faire sans l’ingérence du mental.

Ensuite, nous demandons à nos instances supérieures (lumière, divinité, soi supérieur, selon ce qui vous convient) d’effacer cette ou ces mémoires, de les leur confier, avec respect, pardon et amour. C’est d’ailleurs ce qu’enseigne le Ho Oponopono que j’encourage vivement à pratiquer. (livret en 2 parties sur la page document du site)

Puis vous faites confiance, nos instances supérieures sont supérieures par définition, le mental e peut pas comprendre même s’il nous fait croire le contraire. Il arrive d’ailleurs que nous appliquions le processus de traitement presque mécaniquement, sans conscience car trop agités, cela n’a aucune importance, la demande aux instances supérieures suffit (lâcher-prise) avec toutefois la formulation de la fameuse phrase :

désolé, pardon, merci, je t’aime.

Après cela, ne plus y revenir.

4 Arrêt complet

Une fois le traitement effectué, somme toute rapide, il est utile de passer à autre chose et donc ne plus mentaliser ou ressasser.

Voici les activités qui peuvent prendre le relais dans cette intention et permettre de couper:

activités corporelles, créatives, récréatives, voir des amis, les tâches domestiques et bien sûr la marche.

De surcroît, l’attente de résultat est stérile comme toute attente d’ailleurs !

Le lâcher-prise est un processus qui nous échappe.

Adoptez cette démarche comme une hygiène personnelle régulière jusqu’à devenir un automatisme intégré ce qui amènera des « résultats » et une vie joyeuse dans l’acceptation, sans même y penser.

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A propos de la méditation

La méditation à portée de tous

A en juger par les nombreux articles parus dans la presse et dans les médias, la méditation suscite un intérêt croissant et un accueil enthousiaste auprès des gens, dûs notamment à ses effets profonds et indiscutables au point même que la science s’y intéresse.

Néanmoins, son image ascétique refrène encore et pose quelques questions.

Tout d’abord sa pratique a évolué !

Dans la méditation Centrale comme dans la pratique du Mindfulness, le côté monastique « ceinture noire troisième dan » du silence intérieur, obtenu grâce à un travail de purification spirituel ardu, n’a plus lieu d’être.

Tout le monde peut pratiquer, en toute simplicité, sans préparation particulière.

groupe meditation

Durant les séances, d’aucuns imaginent l’horreur de rester assis en position du lotus en gérant leur ennui pendant une heure dans l’obligation punitive d’assumer cette tâche aux vertus déculpabilisantes.

Il n’en est rien, je vous rassure !

Nous sommes assis sur un shoggi ou un gros coussin, confortablement, quelques techniques simples de mon cru permettent d’entrer en soi-même profondément sans ennui, sans travail et le tout passe en un éclair.

shoggi

Shoggi

De plus, les bienfaits ont cette fâcheuse audace d’apparaître rapidement…

Quand est-il du sacro-saint « vide », sans aucune pensée, chéri et colporté comme la base de son établissement ?

Les pensées ne sont pas un problème, leur observation constitue même une source d’ouverture !

Quels en sont les bienfaits justement ?

Ils sont nombreux, anti-stress, découverte de soi, évolution en conscience, reconnaissance de soi, épanouissement etc…mais surtout l’écoute d’un véritable dialogue intérieur dans l’objectivité.

Et par rapport au Mindfulness, qu’en est-il ?

Ces deux pratiques sont comparables à quelques petites différences près.

Quelques explications s’imposent.

Au départ, je pratiquais la sophrologie, que je recommande également puis m’en suis écarté pour expérimenter en groupe une méditation très ouverte dont le fondement était l’observation intérieure sans jugement et en conscience.

Ce fut une révélation et un succès !

Je l’ai alors baptisée méditation Centrale pour des raisons évidentes ; c’était en 1993 alors que le Mindfulness restait encore confidentiel voire inexistant en tant que nom de pratique.

L’usage de la méditation et du développement de la conscience sont heureusement une possibilité pour tout un chacun en dehors de tout dogme ou label.

Ceci dit, ces disciplines sont proches et servent le même dessein.

Le Mindfulness tente d’obtenir une justification scientifique pour laquelle, un cadre un peu plus restrictif est posé ; en méditation centrale, seule le reconnaissance intérieure nous intéresse, sans autre limite que les nôtres.

On pourrait pour l’amusement, rapprocher la méditation Centrale de l’open source, du monde libre.

Pour de plus amples informations sur les groupes voir sur cette page.

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Figurants

figurant de la vie« Beaucoup de gens sont figurants du film de leur vie alors qu’on leur a donné le premier rôle. »

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Symbolique du monde par les nombres

vitruve

L’être humain « standard », norme iso 33000, est constitué de deux côtés, gauche et droit et, en considérant le diaphragme (ou la ceinture pour ceusses qui seraient fâchés avec sa localisation) d’un haut et d’un bas.

Symboliquement et grossièrement, le côté droit renvoie à l’action, au père, au principe masculin, à la logique etc…alors que le côté gauche au principe féminin, à la mère, à l’imagination, au ressenti etc.

Rappelons au passage que le cerveau gauche analytique gère le côté droit et que le cerveau droit synthétique le côté gauche.

Notre partie « basse », attachée à la terre nous relie à son énergie, aux instincts, à la sécurité tandis que la partie « haute », plus proche des étoiles nous dote des facultés intellectuelles, spirituelles et du mode discursif cher à notre mental.

Je pourrais approfondir davantage mais cela desservirait le propos qui va suivre.

Opérons une transposition de ce schéma à notre chère Terre, et, selon les conventions en vigueur au planisphère terrestre.

planisphere

Plaçons-nous alors en tant que géant sur ce dernier, tête au nord comme il se doit, pieds au sud, occident à droite et orient à gauche.

Que constatons-nous ?

A notre droite l’occident. Il présente des similitudes prononcées et franches avec la symbolique du côté droit.

En effet, l’occident apparaît comme une pseudo référence du monde masculin, de l’action, d’un Dieu tout puissant, du paradigme de la réussite sociale avec ses défauts de sexisme, de l’hyper-industrialisation, de l’individualisme farouche et finalement de l’apogée du « Faire »dissimulant un faux « Etre ».

Les USA trônent en figure emblématique de cette partie du monde avec le culte de la personnalité, des super héros et que sais-je encore.

A notre gauche l’orient.

Historiquement, celui-là représente un monde de sagesse, les méthodes ancestrales dédiées à l’évolution, les non-dieux (le Soi), l’énergie féminine et en somme, le monde du féminin, du non-Etre avec sa culture de l’intérêt général en lieu et place de l’individuel.

L’orient contient l’ex URSS avec son immensité vide et le reste de l’Asie, discrète autrefois, tout le contraire de l’occident.

A ses extrêmes, la Chine et le Japon se sont fait aussi connaître pour leur opposition à l’occident à travers la guerre et la copie.

Pour en revenir aux nombres, notre sujet de prédilection, vous aurez aisément compris que l’occident s’évertue à poursuivre le Saint Graal du 1 et l’orient, en miroir, celui du 2.

Il suffit de reprendre les symboles cités pour ces deux parties du monde pour s’en convaincre.

Néanmoins, l’histoire nous montre la mésentente de ce couple « 1,2 », leur difficile cohabitation, notamment par l’exemple de la guerre froide. Les deux dernières guerres mondiales se sont également déroulées en Europe, la partie centrale nord du monde, le 3.

Le monde n’est qu’une projection de l’être humain et de ses croyances !

Or les croyances proviennent généreusement, dans l’inconscient collectif, des religions et particulièrement de la sacro-sainte culpabilité judéo-chrétienne qui, grâce à l’hégémonie du monde occidental s’est répandue dans tous les mouvements et philosophies.

Le récit extrapolé de la chute en serait l’origine, largement relayée ensuite par les ecclésiastes et religieux de tout bord.

Dès lors, numérologiquement parlant, le nombre 2 est artificiellement devenu l’ennemi public numéro 1.

2

La chute et sa mythologie improbable à savoir l’incarnation a été imputé à Eve (principe féminin ou le 2 original) ce qui a eu pour conséquence majeure de diaboliser ce nombre (puis le 5), considéré dans de nombreux ouvrages occultes de référence comme « nombre mauvais », 2=double=diable, principe de séparation, de division.

Depuis, dans l’inconscient collectif et pour tout un chacun, le 2 et sa suite symbolique sont négatifs :

le féminin, la terre-mère, le corps (en tant que contenant), le côté gauche ou senestre (qui a donné « sinistre », les gauchers étaient contrariés), les orifices (considérés comme sales), l’ombre associée aux ténèbres, le sexisme, le « bas » par rapport au « haut », la dépression par rapport à la pression (à qui nous devons la pluie soit l’eau), etc.

Etonnez-vous après cela des problèmes que rencontre notre monde !

Pourtant, le 2 est un nombre magnifique, qui amène la conscience (principe du miroir), la sagesse, la finesse et qui recherche activement l’unité par l’entremise de son vide, la fameuse vacuité.

Il peut être perçu comme diviseur ou comme réunificateur, à chacun son libre arbitre…

Aussi, dans chaque être humain comme dans le monde (sa projection), la fonction « 2 » est sciemment « interdite », entretenue dans la division au lieu de l’intégration ; cette fonction permet l’intériorisation, l’introspection, l’esprit critique, le non-paraître, l’acceptation, le lâcher-prise, etc.

Sans elle, rien n’est possible sereinement ni en occident, ni en orient, ni dans l’être humain.

En considérant maintenant le haut et le bas de l’homme soit le nord et le sud, nous constatons selon le même principe, une division, une opposition entre la tête et les jambes.

Le nord tout puissant se veut la tête pensante du monde alors que le sud est cantonné au monde des instincts, de l’animisme, des ressources…

Le monde du nord exploite sans vergogne celui du sud tout en l’appauvrissant tout comme la tête méprise les jambes et les pieds en particulier, au contact avec le sol, source de la souffrance de l’incarnation vécue en tant que « punition divine ».

Par conséquent, le nord de l’occident domine le monde tandis que le sud finit en tiers et quart-monde bien que disposant des plus grandes ressources.

Le détournement du binaire (le 2), figure de l’anti-mental, a forgé un hyper-mental et avec lui la volonté de tout contrôler d’où l’omniprésence de la technologie ; technologie extérieure du surhomme en occident et technologie intérieure du non-homme en orient mais aucune n’est une solution, ce n’est que de la technologie.

Une synthèse complète ouest-est-nord-sud au centre répondrait au problème soit dans le cœur de l’être humain.

Cette approche imparfaite de la vision symbolique du monde par les nombres parents a l’apanage de dévoiler et confirmer la nécessité de développer ou d’encourager le principe féminin et le monde changera de lui-même en tant que projection.

En outre, elle instille l’interconnexion entre les êtres et les choses dans un recul, j’espère salvateur.

Équilibrons-nous, libérons ce 2 en nous afin de permettre l’alchimie globale de notre être dans l’unité retrouvée.

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