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En route vers le respirianisme 2

En route vers le respirianisme partie 1

pranisme

Bref, revenons à nos moutons.

J’ai laissé le sport de côté et me suis légèrement calmé niveau activité bien que dans la préparation des vacances avec mes filles ; nous avons prévu une semaine dans les Pyrénées dans un petit village vacances.

Au plus fort de ma motivation, je médite régulièrement chaque jour, je marche pieds nus le plus possible sur un sentier proche de chez moi et ressens la formidable force des couleurs des feuillages, des arbres et des plantes, le bonheur de la liaison au sol, je suis aux anges ; je pratique également des exercices respiratoires (pranayama) pour optimiser mes chances de réussite. J’essaie déjà de me charger d’énergie autrement. J’observe le soleil, je suis rompu au sungazing que j’ai adopté deux ans auparavant même si je n’ai pas pu terminer le cycle pour des raisons météorologiques car j’habitais en région parisienne, ne rigolez pas…J’ai tout de même atteint à l’époque, 35 minutes d’observation solaire quotidienne.

Pendant mon jeun, j’avoue avoir pris un peu d’eau et au cinquième jour inclus, je le stoppe, je suis tout de même fatigué. Le lendemain, je me concocte des jus dilués (1/3 jus, 2/3 eau) pour la deuxième semaine du processus puis nous partons, en voiture rejoindre notre site estival.

Une fois arrivés, nous briefons les gens de la restauration pour les avertir que je ne mangerai pas, ils sont compréhensifs, c’est agréable,  j’avoue que ça me stressait un peu.

Je suis à deux litres par jour de mon mélange melon-eau dont je ne me lasse pas, c’est trop bon mais la fatigue et la perte de poids continuent ; j’opère un réajustement, je passe, au troisième jour à trois litres. Le poids se stabilise enfin à 55 Kgs ; comme on dit souvent, je décolle les affiches !

Afin de tester, ma force et ce qui reste de ma musculature, je fais des pompes et ô surprises, je suis hypertonique. J’en profite pour me lancer dans des randonnées faciles, je tiens le coup.

prana 2

Le tableau paraît idyllique à souhait mais c’est sans compter le mental qui, lui, n’a pas abdiqué.

Aussi, lentement mais sûrement, mon niveau de conscience a baissé, atténué par les sollicitations du village, notamment l’épreuve du restaurant, tentateur pour ma gourmandise même si, pour l’occasion, j’étais toujours accompagné d’un jus. J’ai tenu bon mais le mental gagnait progressivement du terrain.

Je rappelle, qu’en deuxième semaine, on est sensé favoriser la reprise de poids par l’ouverture « des canaux praniques » qui permettent le basculement vers « l’alimentation » respirienne.

Bien que méditatif de nature et plein de mes récentes prises de conscience, je ne marche plus pieds-nus et je médite moins. L’appel d’une transgression alimentaire me tarabuste alors que je n’ai pas faim ; c’est là qu’on réalise qu’on mange plus pour nourrir des addictions que par besoin, les jus me nourrissant parfaitement. Le mental crée cette pseudo-faim, de sucres, de sauces, de remplissage et de conditionnement puisqu’il s’agit de cela.

Je ne suis pas un estomac ambulant, je résiste, d’autant plus que l’idée de revenir en arrière m’est insupportable. J’ajouterai à la longue liste des bienfaits du processus, les éléments omis par inadvertance à savoir, une gestion des fortes chaleurs aisée (lors des randonnées, j’étais le seul à ne pas en souffrir), plus de transpiration malgré les trois litres ingurgités et donc moins d’odeurs corporelles, la disparition des petits désagréments ou bobos, une peau satinée, la densification de la chevelure, la tonicité musculaire et bien sûr, les cheveux demeurent propres plus longtemps, la bouche est saine, plus besoin de boire et plus de selles.

Néanmoins, en fin de deuxième semaine, contre toute attente, je confirme ma fragilité d’homme et succombe à cette saleté d’illusion de drogue qu’est le tabac ; tant qu’à faire, je cumule café et cigarettes. Résultat, grosse perte d’énergie, tachycardie et nausée mais le pire, c’est que j’insiste…

Le respirianisme est reporté mais la partie n’est pas terminée, les acquis sont les acquis, ce qui est vécu et compris demeure, enfin j’espère.

Parallèlement à cette inhalation spirituelle ténébreuse, j’atteins la troisième phase avec mes melons à l’eau mais moins d’eau. Le poids reste stable, on continue comme si de rien n’était, déni quand tu nous tiens !

Je rentre de vacances et finit ma troisième semaine avec les jus et quelques cigarettes ; la plupart des bénéfices restent présents mis à part, le mental qui travaille d’arrache-pied afin de me corrompre davantage.

La rentrée approche avec son lot de charges en tout genre, entraînant une petite augmentation de pression probablement préjudiciable à mon équilibre serein. Je l’aborde simultanément à ma quatrième semaine, celle de la Décision avec un grand D :

Que fais-je au niveau alimentaire ?

La réponse est simple, je reprends les jus purs à 100 % dans un premier temps, ayant fumé, je ne suis pas du tout prêt, avec pour confirmation ma stagnation corporelle. Toujours trois litres par jour de melon mais cette fois, c’est bien trois litres de jus. Un régal sucré, un nectar, je ressens un vif privilège à pouvoir le boire pour moi tout seul, sans restriction; je ne bois pas à côté, ni même devant…

Je suis donc, depuis l’arrêt de mon jeun, élu liquidien, un titre purement descriptif pour l’occasion et non pas un statut qui me donne droit à un bon point. A ce stade, je suis toujours hyperactif, je ne vais pas aux toilettes, je conserve les bénéfices de la cure malgré le facteur tabac. Le seul désagrément s’il en est un, en dehors du problème du mental, c’est la gestion de l’urinoir qu’il faut impérativement trouver régulièrement car le melon est copieusement diurétique ; il faut gérer dès qu’on s’absente…

En tant qu’expérimentateur peu sage, « soutenu » par un mental harcelant, je décide en fin de semaine de remanger des fruits pour voir. Quelques figues fraîches, des raisins (bio toujours) ont donc l’audace de pénétrer mon estomac d’ascète ; il s’en suit un sentiment d’étrangeté, comme si manger n’était pas naturel mais bon on s’y fait.

La semaine suivante, soit la cinquième, toujours accompagné de mon pote « le mental », je transgresse et commence à ingurgiter des « plats », ceux que je prépare à mes enfants, difficile de ne pas goûter à mon savoir faire. J’y vais doucement afin de ne pas me brusquer mais sûrement !

Le résultat ne se fait pas attendre, très très mais alors très grosse fatigue !

Je m’en doutais…le vivre confirme.

Je poursuis cette réintroduction à la « normalité » (végé quand même, faut pas exagérer), apparaissent alors d’autres symptômes comme, l’arrivée de fortes sudations, l’augmentation de la durée du sommeil (ça va avec la fatigue), la peau perd lentement son éclat, une gingivite sensible, des petits désagréments corporels, le retour aux toilettes et pour finir, des soucis reviennent.

Malgré tout, je ne reviens pas à l’état de départ, je conserve du recul et un état de conscience « activé », j’ai l’impression que je ne suis plus tout à fait apte à manger comme cela.

Dans ma foulée, quelques craquages, tant qu’à faire, avec, s’il vous plaît des pizzas et quelques verres de vin, aïe, pas la tête !

J’avais besoin de vérifier, c’était plus fort que moi, ceci dit, j’assume difficilement, je ne me sens pas bien ainsi.

Aujourd’hui, je rassemble mes forces et ma motivation revenue et timidement, je retourne aux fruits et jus ; je me redirige vers l’état liquide, euh, je parle de mon régime bien sûr d’autant que j’ai repris le sport à fond.

Je vais donc donner suite à ce billet à intervalle régulier pour vous tenir informer de ma progression sur ce chemin périlleux.

prana

En route vers le respirianisme partie 1

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Expression (part 2)

réduction voyelles259= 16/7
somme voyelles11149= 34
valeur voyelles1  19 5 9 3   6
NOMALAINKEVINDUPONT
valeur consonnes 3    52  4  54  7  52
somme consonnes81118= 37
réduction consonnes829= 19/1
total voyelles + consonnes192527= 71
total réduit179= 17/8

 

Passons à la terminologie maintenant.
Communément, le nombre obtenu pour les voyelles porte le doux nom d’élan spirituel ce qui  lui confère aussitôt clarté et pragmatisme dans la destination.
Je lui préfère donc le mot « motivation » (qui existait dans une terminologie oubliée) qui permet de mieux intégrer sa signification.
Dans notre exemple, Alain possède une motivation 34 à la base et en réduction 16/7 soit une motivation 7 (pour les débutants).
Concernant les consonnes maintenant, on trouve également dans la terminologie en vigueur l’abject « moi intime » ou encore « réalisation » (qui porte le même nom qu’un cycle, c’est pratique) que j’ai rebaptisé en « structure » ; nous verrons pourquoi plus loin.
Alain a donc une structure 37 puis par réduction 19/1 soit une structure 1.

Quant au résultat, il fait l’unanimité et répond au nom d’expression, qui d’ailleurs lui correspond à merveille.
Pour Alain, expression 71 puis 17/8, soit expression 8.

Pour apprendre, il vaut mieux utiliser les nombres réduits beaucoup plus simples à intégrer mais à terme, retenons les nombres sources qui sont les véritables nombres de la personnalité.
Dans notre exemple, une expression 8 venant d’un 17 décrira très correctement Alain, néanmoins un 8 venant d’un 71 apportera des différences significatives sachant que c’est un 71 avant d’être un 8.
D’ailleurs, vous ne trouverez pas dans la littérature numérologique actuelle d’explications sérieuses sur ce qu’on appelle les sous-nombres comme le 71 par exemple. On se demande…
Vous trouverez tout au plus les descriptions des 22 premiers nombres grâce à l’apport providentiel des arcanes majeurs du tarot.
Pour comprendre les sous-nombres et donc les nombres, il faut comprendre leur génération et leurs relations, ce qui nous ramène à une culture d’un autre niveau, qui ne fait pas l’objet de la « vulgarisation » de ce blog.

Revenons à nos moutons (et ils sont nombreux) !
Tâchons de pénétrer le sens de ces calculs afin, entre autre, de les valider ; ce n’est pas le tout d’apprendre la Numérologie, encore faut-il vérifier la pertinence de ce qu’elle propose.

« Au comment était le Verbe et le Verbe s’est fait chair » voire très cher même oups.
Je ne vais pas faire d’exégèse ici, c’est simplement une phrase introductive.
Tout est vibration, après c’est une question de fréquence ; partons de la lumière puis abaissons la fréquence, nous obtenons très grossièrement ceci:
Lumière > son > gaz > liquide > solide
Le verbe s’est fait chair

Prenons l’eau comme exemple, à l’état gazeux invisible, elle devient liquide en abaissant sa température et donc sa fréquence puis solide (glace). La matière vibre très lentement.
Du sable posé sur une plaque vibrant à une fréquence donnée, se répartit géométriquement en figures simples. Un scientifique du 19ème avait trouvé une combinaison de fréquences telle que le sable « reproduisait » le squelette d’un animal primitif.
Le son génère la forme.

Le nombre préexiste, il est lumière, immanent mais devient visible par son habit, son corps: le chiffre.
La lettre était chiffre puis s’est commuée en lettre, pour ne garder en apparence que sa représentativité sonore.
Dès lors, nous comprenons que nombre et lettre puissent être vibration et qu’ainsi ils génèrent, émettent voire président à certaines choses…
Tout ceci aurait besoin d’être étayé davantage mais encore faudrait-il y consacrer un blog particulier aussi je vous encourage à lire des ouvrages traitant de la question.

Expression partie 1, expression partie 3

 

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Bien débuter en Numérologie (partie 2)

Voici quelques conseils ça et là pour votre étude et découverte de la Numérologie.

A propos des nombres karmiques:

Dans la plupart des livres, il est fait mention de nombres dits « karmiques », les 13, 14, 16 et 19 par exemple qu’il vaut mieux éviter d’avoir comme jour de naissance, chemin de vie ou encore expression car ils sont annonciateurs de souffrances importantes dans la vie du sujet; ils seraient vecteurs de leçons particulières compensatrices d’une vie antérieure pas gentilles du tout.
Tout ceci est évidemment faux et heureusement; imaginez celui ou celle qui est né un 16, vous lui dites quoi ?
« désolé, pas de bol pour toi, tu vas en baver… »
Certains vont m’opposer:
« j’ai connu quelqu’un, né un 16, il a une vie atroce ! »
Et alors, que fait-on de ceux nés un 12, un 21 (nombre à priori très prisé) et qui pourtant ont d’énormes problèmes.
Non ! Si l’on s’en réfère au karmique, l’ensemble d’un thème numérologique est porteur de la « charge karmique » positive comme négative, elle ne tient pas dans tel ou tel nombre.
De la même façon, concernant l’inclusion, trop souvent un nombre manquant est considéré comme karmique et si de plus ce nombre est celui de l’expression ou du chemin de vie alors même punition. Là encore, c’est faux !
Le fait que cela soit marqué dans les livres et que les auteurs se plagient entre eux n’est pas forcément une source de vérité; l’expérience, quant à elle, montre véritablement
le chemin. Un nombre manquant signifie quelque chose oui, c’est sur, tout comme un « non-manquant », il définit un potentiel particulier pour le sujet et sera donc un indicateur, une source d’information pour les penchants du même sujet. Il montrera bien sur des faiblesses, tout comme n’importe quel nombre aura les siennes.
J’ai eu l’occasion de faire des études numérologiques poussées auprès de patients d’hôpitaux généraux et psychiâtriques pour m’en convaincre.
Il suffit de monter leur thème pour découvrir des inclusions tout à fait banales, égales à celles des gens en bonne santé. Ne pas oublier que c’est l’ensemble d’un thème qu’il faut prendre en compte.
A contrario, chez des gens bien équilibrés et bien insérés socialement, j’ai pu constater des inclusions avec le 1 ou le 5 comme nombre manquant sans que ce soient des atrophiés du bulbe ou des psychopathes…
Il ne faut pas sectoriser une étude mais la rendre globale, holistique, unitaire.

A propos des maîtres nombres:

Rien n’échappe à la mode, pas même la Numérologie, notamment avec les maîtres nombres!
Chacun veut les siens, c’est tellement valorisant de pouvoir dire aux connaisseurs j’ai des 11 ou des 22, ce qui, en dernière analyse signifie, je me la pète discrètement mais je suis un génie intuitif voire un visionnaire, tu te rends compte j’ai des dons…
Pour rappel, les maîtres nombres sont les nombres symétriques comme les 11, 22, 33, 44…ce qui leur confère des propriétés particulières réelles comme tout nombre d’ailleurs, c’est un premier point.
Deuxième point, le calcul; chacun espérant en découvrir dans son thème pour finalement se déclarer vainqueur d’une loterie, s’arrange pour en produire !
Naître un 11 ou un 22 est indiscutable, ces nombres peuvent être considérés comme tels sans toutefois oublier qu’ils ne sont spéciaux que dans certains cas.
Concernant les autres calculs, CV ou expression par exemple, je ne vais pas le détailler ici, sachez simplement que pour obtenir un maître nombre, il ne faut pas bricoler:
ex: une personne née le 10/1/1962 aura un chemin de vie 1973 = 1+ 9+ 7+3 = 20/2 et non pas 1 (10) + 1 + 9 (1962) = 11/2.
Le vrai chemin de vie est l’essence de la date de naissance et donc la somme de toutes ses composantes entières.

Regardez autour de vous, des CV 22 sont légion et pourtant, rien de spécial à signaler.
Les nombres catalyseur de force et de réalisation sont en réalité le 1 et le 5 et parfois le 3 mais c’est un autre débat.

Bien débuter partie 1, Bien débuter partie 3

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