L’importance d’évoluer
La recherche en Numérologie pourquoi ?
La Numérologie est une discipline jeune, une centaine d’années environ depuis ses premières apparitions et une cinquantaine depuis le vulgarisateur en titre, Kevin Quinn Avery.
Avant cela, ses racines spirituelles et riches se trouvaient et se trouvent toujours dans la science des nombres, une science d’initiés fort peu connue.
La Numérologie, en terme d’évolution s’est bornée à reproduire voir plagier le travail de Monsieur Avery. Elle fut « augmentée » ensuite par l’apport créatif d’auteur(es) pas toujours éclairé(es) par manque de culture ancienne et originelle. L’ajout de calculs nouveaux et improbables, de dénominations multiples, de recettes miracles ont comblé le vide abyssal causé par la méconnaissance de la science des nombres.
Pour toutes ses raisons, afin de faire avancer notre discipline passionnante dans le respect qu’elle mérite, il est indispensable de réactualiser ses racines, de les comprendre et de les adapter au monde d’aujourd’hui.
Il est temps de se défaire des erreurs courantes galvaudées, perpétuées comme des données fondatrices alors que ce ne sont que des croyances. Pour exemple et je l’ai signalé maintes fois dans mes écrits, les nombres karmiques, la notion karmique en général en numérologie, le nombre de prénoms pris en compte etc.
Malgré cela la Numérologie fonctionne correctement dans certains de ses aspects mais c’est globalement insuffisant.
Abordons ce qui est considérablement améliorable.
Tout d’abord la connaissance des nombres est imparfaite alors que c’est primordial. Les erreurs se relaient d’auteurs en auteurs (pas tous évidemment) machinalement. Les nombres les moins bien compris sont le 4, le 8 et le 9 avec des distorsions majeures. L’intégration des autres mériterait également une mise à jour.
Naturellement et logiquement, le monde des sous-nombres reste abscons, les numérologues bricolent comme ils peuvent mais ne maîtrisent pas du tout. Je ne leur jette pas la pierre car comprendre la genèse des nombres relève de la gageure. Il y a donc beaucoup de travail sur cette question, à commencer par l’humilité et la reconnaissance de ses limites.
Il demeure un chapitre essentiel qui devrait retenir toute notre attention : le monde des lettres !
La littérature sur ce sujet est d’une pauvreté sans nom, le bricolage « comme si de rien n’était » fait office de savoir. La plupart des numérologues s’appuie sur les plans d’expression et la valeur numérique des lettres pour en établir un portrait peu convaincant. Pourtant, des textes anciens nous donnent les correspondances entre les lettres, les signes zodiacaux, les planètes, les maisons, les organes etc dont personne ne tient compte et c’est dommage. L’explication des lettres devient alors erronée et inutilisable.
L’avenir de la numérologie et la révélation de son potentiel hors norme passe par la connaissance du monde des lettres en profondeur, lettres qui composent alchimiquement nos prénoms et noms et qui ouvrent des perspectives inouïes en matière d’interprétation ainsi qu’un pont vers l’astrologie.
Pour toutes ses raisons, j’invite celles et ceux qui pratiquent la numérologie à étudier ces aspects avec humilité et ne plus participer à une numérologie galvaudée même si c’est confortable. La numérologie a un grand avenir devant elle, sortons des sentiers battus et redorons son blason de science à part entière.






