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La Numérothérapie

La conscience émane aussi des nombres

Le point commun entre toutes les thérapies, s’illustre par la prise de conscience ou par le réalignement énergétique.

Les problèmes de la psyché sont, par définition, inconscients, sous forme de « blocages », croyances, identifications multiples aux parents, interdits surmoïques et autres. Ces problèmes agissent dans l’ombre, à notre insu, secondés par le mental qui les justifie par des raisonnements issus de ce même inconscient.

Dès lors que le conscient gagne du terrain sur l’inconscient, des zones d’ombre s’éclairent puis libèrent les charges cachées.

yin yang
numérothérapie

Quel rapport avec la Numérologie ?

Il est direct mais à plusieurs niveaux.

Découvrir ou apprendre la Numérologie nous confronte au langage universel des nombres, celui des symboles primordiaux, à la racine de toute vibration. Ce langage est au service d’énergies relatives au domaine de la conscience, il procède par infusion progressive, ce qui entraîne une osmose, un transfert lumineux à notre profit. Une forme de vérité subtile et « crue » s’impose à nous et chahute nos croyances, nos convictions trop établies, nos parts d’ombre. Dès lors, les nombres se présentent comme un miroir reformant, d’essence thérapeutique.

Ce miroir nous montre comment nous « vibrons » nos nombres, comment ils tentent de nous faire vibrer, il nous prend sur le fait, nous surprend, nous invite à établir des connexions entre l’apparent extérieur (le contexte, les événements) et la réalité intérieure. Il nous invite à décoder les enseignements de chaque jour, à comprendre ce qui se joue à travers eux et ainsi, libérer ce qui est attendu de nous-même.

Il nous rappelle que nous avons les clés et nous livre leur mode d’emploi, trop souvent oublié ou dénié.

La Numérologie confirme que nous sommes créateurs(trices) de notre vie, d’une façon ou d’une autre, toujours en accord avec nos nombres mais à des degrés vibratoires différents. Il nous appartient de les laisser vibrer simplement et pleinement pour accroître notre rayonnante sérénité et notre souveraineté.

Tout ceci se déroule progressivement, parcimonieusement comme un chemin se fait pas à pas.

C’est tout cela la Numérothérapie !

Loi d’attraction précisions

Loi d’attraction oui mais …

Parmi les lois populaires dans le domaine du bien-être, du développement personnel ou encore de la spiritualité, la loi d’attraction figure dans le top 5 des théories plébiscitées.

C’est d’ailleurs pleinement justifié dans la mesure où cette loi met en lumière nos incroyables capacités d’attraction et surtout de création.

En effet, à chaque instant nous créons à partir de nos pensées, elles-mêmes influencées par nos émotions, un réseau d’énergies qui se densifie jusqu’à devenir concret, matérialisé, s’il est nourri régulièrement avec la même intention. Ceci nous renvoie au pouvoir de l’intention (semence de l’idée symbolisée par le nombre 1) corrélé à l’attraction (gestation, manifestation symbolisée par le nombre 2). L’action du 1 et du 2 procure le 3, l’émergence, la concrétisation.

loi attraction

Ainsi les choses paraissent magiques dans le meilleur des mondes. Un cortège de personnes découvre alors cette loi comme le Saint Graal, la pratique à l’instar de la pensée positive avec la naïveté des débutants, restaurant ainsi le miracle du pouvoir personnel recouvré.

La foi pure des premières tentatives s’avère souvent fructueuse ce qui entraîne alors une pratique assidue jusqu’à, finalement, une forme de déception.

Et oui, tout est simple mais pas si simple !

Dans la combinaison de l’intention et de l’attraction encore faut-il se poser la question suivante :

qui est à l’œuvre ?

Oui, ces lois fonctionnent, c’est notre sacro-saint pouvoir créateur mais qui « commande » en fait ?

Notre ego nous persuade d’un bon niveau de conscience en occultant la partie inconsciente de nous-même, incommensurable.

Le devoir d’humilité nous enjoint à accepter notre ignorance caractérisée et son pendant, l’inconscient ; l’inconscient par définition n’est pas conscient, il nous échappe.

Il ne s’agit pas ici de mépriser ni l’ego ni l’inconscient mais d’en tenir compte et, dans le temps, de les éclairer, ce qui représente en dernière analyse, l’évolution. L’inconscient contient, entre autres choses, nos croyances, nos limitations, le sentiment de séparation, etc. Mais il est actif et participe drastiquement à ce qui nous arrive.

A chaque instant, l’ensemble de notre petit conscient (la partie émergée de l’iceberg) et de notre insondable inconscient (la partie immergée) créent notre vie. Par exemple, nous désirons consciemment l’abondance mais simultanément et inconsciemment le contraire (pour des raisons propres à chacun) qui finit par s’imposer.

Il ne faut pas blâmer le processus mais paradoxalement le reconnaître puis l’accepter car, dans tous les cas de figure, le succès de l’opération est total, nous créons notre vie avec un indéniable succès.

Les insuccès apparents (mais réussis) procèdent de l’inconscient et nous octroient la possibilité d’évoluer en éclairant nos zones d’ombre. Une zone d’ombre éclairée devient conscience puis accroît d’autant les occurrences de succès espérés.

Comme dans toute démarche évolutive, c’est la conscience qui prime ; tout ce que nous entreprenons au niveau thérapeutique ou évolutif améliore notre degré de conscience et ainsi notre capacité à la projeter.

Refuser ou juger ce que nous vivons revient à renier notre pouvoir créateur, nous sommes responsables de ce que nous traversons pour une très grande part. Changer l’angle de vue, conscientiser les parties de soi à l’œuvre pour les transmuter nous permet de corriger avec amour ce que nous créons.

Après-midi découverte de son thème numérologique

decouverte theme numerologique

A Castres (81), en petit groupe, je vous invite à découvrir votre propre thème numérologique, dans le ludique et la bienveillance afin d’en tirer le meilleur pour vous-même et de goûter à cette merveilleuse discipline.

Ces rendez-vous auront lieu l’après-midi aux dates indiquées sur l’affiche. Réservation obligatoire. D’autres dates pourront être proposées.

Tuto lâcher-prise

Comment lâcher prise

Le lâcher-prise vaste question, s’il en est, objet incessant d’une volonté de bien faire, sollicitation permanente et insistante des messages relatifs au mieux-être : il faut lâcher-prise !

Voilà la réponse in fine à tous nos problèmes, avancée par les professionnels en tout genre.

Oui mais comment ?

Ce n’est pas dans le domaine du faire ou de l’action.

Justement, le lâcher-prise, par nature, échappe au contrôle, à la maîtrise, et donc aux efforts en vue de l’obtenir, c’est là sa raison d’être. Il représente le contraire de ce que l’on nous a appris à pratiquer, à savoir, une gestion excessive et volontaire, la pression, le désir de comprendre, de forcer etc.

Si je traite cette question dans un blog de numérologie, c’est parce qu’en fait, elle nous renvoie au nombre 2, nombre de l’ouverture, du laisser-faire, de la sagesse, de la sensibilité et de la non-action dynamique.

Ceci étant dit passons au tutoriel.

lacher prise

1 Identification

Quand nous souhaitons lâcher prise, encore faut-il, si possible, identifier, ce sur quoi nous désirons le faire.

Le meilleur moyen, à mon sens, est de constater un manque de fluidité soudain, une tension, un blocage inopiné puis de traiter immédiatement. Il s’agit de se surprendre en train de résister, de la conscience quoi !

D’autres options, plus subtiles, permettent également la détection de freins personnels comme le jugement d’autrui (qui nous renvoie à un jugement personnel) ou encore le comportement de nos enfants qui représente un miroir immédiat de ce que nous créons à l’instant.

Par ailleurs, il est préférable de laisser venir un « blocage », un raidissement du comportement plutôt que de décider (contrôle) à l’avance l’objet du lâcher-prise. L’instant présent est le garant de ce qu’il faut lâcher au moment où il est judicieux de le faire.

A quel type de « blocage » avons-nous à faire, peur, énervement, colère, jalousie, jugement, dévalorisation etc. ?

2 Ressenti

Sitôt le point de tension identifié, ressentons-le, observons ce qui se passe sans jugement.

  • Où siège t-il ?
  • Est-ce que ça fait mal ?
  • Est-ce que ça bloque la respiration ?
  • Y a t-il des sensations associées ?
  • Etc.

Le réflexe habituel est de s’en vouloir, de se juger, de se culpabiliser pour au final, ne pas s’aimer voire se détester. Or, ce comportement millénaire n’aboutit à rien, ne donne aucun résultat à part la dévalorisation, il s’agit donc de prendre le contre-pied en regardant simplement ce schéma ou cette mémoire s’exprimer sans la freiner puis en l’aimant avec reconnaissance.

3 Traitement

Accepter de ne pas comprendre, d’accueillir avec bienveillance si possible (si nous n’y parvenons pas, ce n’est pas grave), et évidemment de laisser faire sans l’ingérence du mental.

Ensuite, nous demandons à nos instances supérieures (lumière, divinité, soi supérieur, selon ce qui vous convient) d’effacer cette ou ces mémoires, de les leur confier, avec respect, pardon et amour. C’est d’ailleurs ce qu’enseigne le Ho Oponopono que j’encourage vivement à pratiquer. (livret en 2 parties sur la page document du site)

Puis vous faites confiance, nos instances supérieures sont supérieures par définition, le mental e peut pas comprendre même s’il nous fait croire le contraire. Il arrive d’ailleurs que nous appliquions le processus de traitement presque mécaniquement, sans conscience car trop agités, cela n’a aucune importance, la demande aux instances supérieures suffit (lâcher-prise) avec toutefois la formulation de la fameuse phrase :

désolé, pardon, merci, je t’aime.

Après cela, ne plus y revenir.

4 Arrêt complet

Une fois le traitement effectué, somme toute rapide, il est utile de passer à autre chose et donc ne plus mentaliser ou ressasser.

Voici les activités qui peuvent prendre le relais dans cette intention et permettre de couper:

activités corporelles, créatives, récréatives, voir des amis, les tâches domestiques et bien sûr la marche.

De surcroît, l’attente de résultat est stérile comme toute attente d’ailleurs !

Le lâcher-prise est un processus qui nous échappe.

Adoptez cette démarche comme une hygiène personnelle régulière jusqu’à devenir un automatisme intégré ce qui amènera des « résultats » et une vie joyeuse dans l’acceptation, sans même y penser.

A propos de la méditation

La méditation à portée de tous

A en juger par les nombreux articles parus dans la presse et dans les médias, la méditation suscite un intérêt croissant et un accueil enthousiaste auprès des gens, dûs notamment à ses effets profonds et indiscutables au point même que la science s’y intéresse.

Néanmoins, son image ascétique refrène encore et pose quelques questions.

Tout d’abord sa pratique a évolué !

Dans la méditation Centrale comme dans la pratique du Mindfulness, le côté monastique « ceinture noire troisième dan » du silence intérieur, obtenu grâce à un travail de purification spirituel ardu, n’a plus lieu d’être.

Tout le monde peut pratiquer, en toute simplicité, sans préparation particulière.

groupe meditation

Durant les séances, d’aucuns imaginent l’horreur de rester assis en position du lotus en gérant leur ennui pendant une heure dans l’obligation punitive d’assumer cette tâche aux vertus déculpabilisantes.

Il n’en est rien, je vous rassure !

Nous sommes assis sur un shoggi ou un gros coussin, confortablement, quelques techniques simples de mon cru permettent d’entrer en soi-même profondément sans ennui, sans travail et le tout passe en un éclair.

shoggi
Shoggi

De plus, les bienfaits ont cette fâcheuse audace d’apparaître rapidement…

Quand est-il du sacro-saint « vide », sans aucune pensée, chéri et colporté comme la base de son établissement ?

Les pensées ne sont pas un problème, leur observation constitue même une source d’ouverture !

Quels en sont les bienfaits justement ?

Ils sont nombreux, anti-stress, découverte de soi, évolution en conscience, reconnaissance de soi, épanouissement etc…mais surtout l’écoute d’un véritable dialogue intérieur dans l’objectivité.

Et par rapport au Mindfulness, qu’en est-il ?

Ces deux pratiques sont comparables à quelques petites différences près.

Quelques explications s’imposent.

Au départ, je pratiquais la sophrologie, que je recommande également puis m’en suis écarté pour expérimenter en groupe une méditation très ouverte dont le fondement était l’observation intérieure sans jugement et en conscience.

Ce fut une révélation et un succès !

Je l’ai alors baptisée méditation Centrale pour des raisons évidentes ; c’était en 1993 alors que le Mindfulness restait encore confidentiel voire inexistant en tant que nom de pratique.

L’usage de la méditation et du développement de la conscience sont heureusement une possibilité pour tout un chacun en dehors de tout dogme ou label.

Ceci dit, ces disciplines sont proches et servent le même dessein.

Le Mindfulness tente d’obtenir une justification scientifique pour laquelle, un cadre un peu plus restrictif est posé ; en méditation centrale, seule le reconnaissance intérieure nous intéresse, sans autre limite que les nôtres.

On pourrait pour l’amusement, rapprocher la méditation Centrale de l’open source, du monde libre.

Pour de plus amples informations sur les groupes voir sur cette page.