Le nouveau Plan de Vie

Le Plan de vie

Principale modification du logiciel, le tableau de vie a subi une mise à jour majeure dénommée dorénavant « Plan de vie » pour le différencier.

Important: avant de poursuivre, pour les inconditionnels(les) de la version classique, le tableau de vie est toujours présent et utilisable sur le logiciel Mirieur. Les deux versions s’affichent donc simultanément dans le thème.

Pourquoi l’avoir mis à jour ?

Comme nous le savons tous, la principale source des calculs numérologiques nous provient de Kevin Quinn Avery. Or, celui-ci n’a pas cru bon d’expliquer l’origine de ce tableau et donc sa légitimité. Un minimum d’esprit critique est requis pour ne apprendre n’importe quoi.

tableau de vie

En fouillant avec les années, j’ai pu en retracer les fondements. Je confirme l’organisation du tableau mais j’infirme les âges de transition. Expliquons.

Les cycles sont au nombre de trois comme dans le thème annuel, ils appartiennent au registre des idées, de l’expression de soi d’où le trois. Ils sont de tailles égales (ou quasiment), là encore conformément au découpage du thème annuel ou encore du cercle zodiacal. L’idée, le 3, pour se manifester dans l’univers (symbolisé par le 12) passe par la matérialisation du 4. Un cycle se matérialise donc par 4 séries d’AP soit 36 ans.

Dans le tableau classique, le cycle formatif fait dans la plupart des cas 27 ans, ce qui n’est pas correct.

Les réalisations au nombre de 4 (le contextuel) pour les mêmes raisons découpent le Plan de vie en 4 parties égales conformément au thème annuel (4 trimestres) et au cercle zodiacal. Le contexte, le 4, pour s’exprimer dans l’univers (12) passe par le 3. Une réalisation s’exprime donc par 3 séries d’AP soit 27 ans.

Dans le tableau classique, on trouve deux réalisations de 9 ans chacune au milieu ce qui est considérablement incohérent.

Il n’est pas nécessaire de retenir ces explications qui n’ont pour but que de satisfaire les plus curieux(ses).

Ce qu’il faut retenir :

3 cycles de 36 ans, 4 réalisations de 27 font 108 ans soit encore 12 cycles universels de 9 ans. C’est pourquoi, ces derniers sont portés à 12 dans le plan de vie.

plan de vie

Calcul des âges de transition :

Pour les cycles, le premier changement a lieu à l’AP1 la plus proche de 36 ans (4 séries d’AP). Puis on rajoute 36 pour le second et dernier.

Pour les réalisations, le premier changement a lieu à l’AP1 la plus proche de 27 ans (3 séries d’AP) puis on rajoute 27 pour le second puis encore 27 pour le troisième et dernier.

Autres nouveautés du plan de vie

Sous le cycle universel ont été rajoutées deux lignes à savoir l’inclusion et l’inclusion inversée.

Ces deux nouvelles lignes servent à l’interprétation correcte du plan de vie afin de comprendre comment les nombres sont aspectés dans l’inclusion. Je ne m’étendrai pas davantage sur la question , je vous renvoie aux articles qui traitent la question.

L’inclusion inversée, quant à elle et pour rappel, compte les nombres présents dans les cases de l’inclusion. Par exemple si le 1 se trouve dans la case 4 et la case 3, le 1 renvoie au 4+3=7. On procède de même pour chaque autre nombre présent.

Par rapport au remplissage de ces lignes, on considérera que les cases 10, 11 et 12 du cycle universel correspondent au 1, 2 et 3.

Voilà, cela fait des changements, sans doute perturbants mais vous avez le choix du tableau, n’hésitez pas à tester la mise à jour de Mirieur.

Nouvelles dates après-midis « découverte »

Découvrir son thème et les nombreuses possibilités de la numérologie en petit groupe et dans la joie, c’est possible !

A Castres les samedis 29 février ou 14 mars ou 11 avril 2020.

journee decouverte,numerologie

Entre la numérologie et soi (se situer)

se situer en numérologie

Au fil des années et de l’expérience, on voit remonter régulièrement des attitudes parmi les amateurs(trices) de numérologie mais aussi des rumeurs tenaces et pourtant infondées.

Pour comprendre la suite, il faut savoir et c’est quasiment un principe, que la première chose qu’on apprend constitue une base profondément enracinée, vaut pour vérité. La numérologie n’échappe pas à la règle.

Ainsi, ses premiers ouvrages dont la source commune revient à Kevin Quinn Avery, ont déposé les germes de la numérologie moderne ; nous lui devons beaucoup, grâce à lui notre discipline a connu un essor mérité. Cependant, parmi ces germes, se sont glissés quelques parasites à la vie dure. Les notions de karma notamment, introduites par lui, ont été intégrées sans sommation, sans vérification comme des paroles d’évangile ; il est vrai qu’il était pasteur.

Quand on critique ce type d’enseignement, certains praticiens ou utilisateurs sortent de leurs gonds. Pourquoi ?

Il faut savoir désapprendre, remettre en question les bases, nous sommes au service de l’autre.

Visiblement, Monsieur Avery a délivré son message, c’est trop tard, on ne peut plus rien y faire, on ne peut plus revenir en arrière. On devrait en rire mais ce karma à tout-va cause des dégâts considérables. Grossièrement, selon lui, les 13, 14, 16 et 19 sont des nombres dits « karmiques » et, d’autre part, l’illustre zéro dans une case de l’inclusion rend son nombre également karmique.

Pour rappel, chaque nombre ou sous-nombre représente un chemin de retour à l’unité. Chaque nombre parle de l’unité perdue et explique son moyen de retour à celle-ci. Chaque nombre développe ses qualités propres et magnifiques mais aussi des défis à relever, chaque nombre j’insiste !

Les fameux nombre karmiques ne sont pas plus karmiques que les autres, je l’ai constaté maintes et maintes fois, je vous invite à le vérifier par vous-mêmes. De plus, il est humainement et déontologiquement inimaginable de dire à un consultant :

vous êtes né un 14, tant pis pour vous !

C’est une insulte à son libre arbitre et une atteinte réductrice à un destin punitif tout tracé.

Quant au zéro de l’inclusion, même constat. Le zéro est à la source de tout. Dans l’arbre séphirotique, trois termes (décrivant le néant divin) précèdent le 1 (Kether) grâce auxquels tout est possible. Le zéro représente le vide emplit de l’énergie primordiale. La méditation crée un état zéro, le vide de l’esprit permet l’inspiration.

Le karma existe probablement bel et bien mais sa possible recherche se fait dans le thème complet et non pas à travers des nombre isolés à forte connotation. Les nombres sont « lumières » et les cases « informations ».

La question qui demeure : pourquoi les gens s’accrochent-ils au karmique ?

En premier lieu, la notion de karma est mal comprise.

Ensuite, et c’est le point crucial, la numérologie gravitant autour des nombres s’apparente à la loi universelle, à la loi divine pourrait-on dire. Et c’est là que le bas blesse car la loi renvoie à la culpabilité qui, ajoutée à la conception d’un dieu tout puissant et craint, devient juge et partie.

Pour approfondir ces propos, considérons les attitudes récurrentes et classiques face à la numérologie :

– j’ai un chemin de vie « tant », c’est pas bon ?

-Je rentre en année personnelle « tant », oh la la, ouille !

– J’ai un 0 en 7 et une expression 7, je vais morfler…

Sans omettre le fait avéré que les consultants appréhendent très souvent ce que le ou la numérologue va leur dévoiler.

Où est l’amour dans tout ça ?

Les nombres sont les pourvoyeurs d’un potentiel incroyable laissé parfois en friche qu’il faut réveiller et stimuler ; ils sont la promesse d’un réalignement, d’une vie pleine de richesse et de compréhension de soi. A contrario, « taper dans le karmique » confirme négativement les craintes erronées des consultants(tes), renforce leur culpabilité et surtout, les schémas nuisibles à leur émancipation, libération.

Finissons par l’aspect le plus dénié et décrié.

La numérologie ne fait appel à aucune puissance extérieure. Elle parle de nous-même. Les cycles que nous traversons sont une émanation de nous-même, notre choix délibéré. Le fait, par exemple, de rentrer dans une année personnelle 4, ne signifie pas qu’une autorité extérieure limitante va nous freiner mais qu’à l’inverse, nous entrons dans ce cycle parce que nous l’avons choisi et que nous le communiquons à l’inconscient collectif. Ce cycle signale (au monde) le désir de se poser, d’être à sa place et de conscientiser davantage ce qui, éventuellement, entrave cet état d’être. C’est une information et un planning volontaires, pas nécessairement conscients.

Il n’y a jamais de punition, il n’y a que de l’amour et la façon de nous arranger avec cela. Ouvrir les yeux empêche de se prendre des murs ; le mur n’est pas une punition, c’est le résultat de notre cécité temporaire qui induit l’apprentissage. Tout se passe en soi, nous sommes maîtres et maîtresses de notre vie et l’objectif est de le conscientiser pour en reprendre les rênes. La numérologie est un des moyens d’y parvenir, un outil d’éveil et surtout de réveil !

Après-midi découverte de son thème numérologique

decouverte theme numerologique

A Castres (81), en petit groupe, je vous invite à découvrir votre propre thème numérologique, dans le ludique et la bienveillance afin d’en tirer le meilleur pour vous-même et de goûter à cette merveilleuse discipline.

Ces rendez-vous auront lieu l’après-midi aux dates indiquées sur l’affiche. Réservation obligatoire. D’autres dates pourront être proposées.

Apprendre la numérologie est une aventure

numerologie centrale

L’aventure numérologique

L’apprentissage de la Numérologie passe, au départ, par l’attrait des nombres, des cycles et autres symboles en quête de chemins alternatifs, eux-mêmes dispensateurs de nouvelles lumières. Son abord paraît simple et accessible avec les résultats rapides et prometteurs qui en ont fait et font encore son succès.

Pourtant, au fil de l’étude, une transformation douce et profonde de nous-même se profile, inattendue, discrète mais riche de changements intérieurs.

En premier lieu, le langage des nombres se révèle comme un référentiel universel inédit provoquant une ouverture majeure dans notre vision du monde. Avec le temps, nous finissons d’ailleurs par penser « Nombres ».

papillon numerologie centrale

L’immersion complète dans ceux-ci (sans vulgarisation aucune) nourrit inéluctablement notre compréhension d’autrui mais aussi de nous-même avec, à la clé, d’indéfectibles prises de conscience. En effet, la mise en lumière globale et détaillée de tous les aspects de notre thème numérologique dégage des ressources, des talents, des angles de vue différents et des zones d’ombre insoupçonnées, toujours dans la bienveillance et le respect ; et surtout sans connotation punitive et karmique délirante. Nous sommes dotés de libre-arbitre et découvrons des façons de l’exercer, sans subir.

La Numérologie ne peut évidemment pas tout apporter sur un plateau, tout expliquer mais avec le concours de notre intention et persévérance, elle tend à donner le maximum.

En second lieu, les bienfaits réels constatés lors de son intégration pourraient être qualifiés de « Numérothérapie » car leur efficience est indéniable, notamment en terme de conscience.

Bien sûr, des remises en question sont à prévoir tant dans la manière d’appréhender les choses que dans la numérologie elle-même. Apprendre la numérologie n’est pas apprendre une énième croyance égotique, c’est véritablement acquérir une discipline et une méthode dans la lucidité, la transparence, en légitimant ses outils quitte à en abandonner certains.

C’est par ailleurs, considérer pleinement le monde des lettres, monde aujourd’hui encore inexploré ; les 22 lettres hébraïques et les 10 premiers nombres constituent les 32 voies de la sagesse. Elles méritent donc de s’y attarder quelque peu, pour faire dans l’euphémisme.

Pour conclure, la Numérologie reprend les atours d’une philosophie de vie avec son formidable lot d’enseignements enrichissants, le reste est entre nos mains.

Passionnément vôtre !