https://vid.me/f1QJ
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Le lâcher-prise vaste question, s’il en est, objet incessant d’une volonté de bien faire, sollicitation permanente et insistante des messages relatifs au mieux-être : il faut lâcher-prise !
Voilà la réponse in fine à tous nos problèmes, avancée par les professionnels en tout genre.
Oui mais comment ?
Ce n’est pas dans le domaine du faire ou de l’action.
Justement, le lâcher-prise, par nature, échappe au contrôle, à la maîtrise, et donc aux efforts en vue de l’obtenir, c’est là sa raison d’être. Il représente le contraire de ce que l’on nous a appris à pratiquer, à savoir, une gestion excessive et volontaire, la pression, le désir de comprendre, de forcer etc.
Si je traite cette question dans un blog de numérologie, c’est parce qu’en fait, elle nous renvoie au nombre 2, nombre de l’ouverture, du laisser-faire, de la sagesse, de la sensibilité et de la non-action dynamique.
Ceci étant dit passons au tutoriel.
Quand nous souhaitons lâcher prise, encore faut-il, si possible, identifier, ce sur quoi nous désirons le faire.
Le meilleur moyen, à mon sens, est de constater un manque de fluidité soudain, une tension, un blocage inopiné puis de traiter immédiatement. Il s’agit de se surprendre en train de résister, de la conscience quoi !
D’autres options, plus subtiles, permettent également la détection de freins personnels comme le jugement d’autrui (qui nous renvoie à un jugement personnel) ou encore le comportement de nos enfants qui représente un miroir immédiat de ce que nous créons à l’instant.
Par ailleurs, il est préférable de laisser venir un « blocage », un raidissement du comportement plutôt que de décider (contrôle) à l’avance l’objet du lâcher-prise. L’instant présent est le garant de ce qu’il faut lâcher au moment où il est judicieux de le faire.
A quel type de « blocage » avons-nous à faire, peur, énervement, colère, jalousie, jugement, dévalorisation etc. ?
Sitôt le point de tension identifié, ressentons-le, observons ce qui se passe sans jugement.
Le réflexe habituel est de s’en vouloir, de se juger, de se culpabiliser pour au final, ne pas s’aimer voire se détester. Or, ce comportement millénaire n’aboutit à rien, ne donne aucun résultat à part la dévalorisation, il s’agit donc de prendre le contre-pied en regardant simplement ce schéma ou cette mémoire s’exprimer sans la freiner puis en l’aimant avec reconnaissance.
Accepter de ne pas comprendre, d’accueillir avec bienveillance si possible (si nous n’y parvenons pas, ce n’est pas grave), et évidemment de laisser faire sans l’ingérence du mental.
Ensuite, nous demandons à nos instances supérieures (lumière, divinité, soi supérieur, selon ce qui vous convient) d’effacer cette ou ces mémoires, de les leur confier, avec respect, pardon et amour. C’est d’ailleurs ce qu’enseigne le Ho Oponopono que j’encourage vivement à pratiquer. (livret en 2 parties sur la page document du site)
Puis vous faites confiance, nos instances supérieures sont supérieures par définition, le mental e peut pas comprendre même s’il nous fait croire le contraire. Il arrive d’ailleurs que nous appliquions le processus de traitement presque mécaniquement, sans conscience car trop agités, cela n’a aucune importance, la demande aux instances supérieures suffit (lâcher-prise) avec toutefois la formulation de la fameuse phrase :
désolé, pardon, merci, je t’aime.
Après cela, ne plus y revenir.
Une fois le traitement effectué, somme toute rapide, il est utile de passer à autre chose et donc ne plus mentaliser ou ressasser.
Voici les activités qui peuvent prendre le relais dans cette intention et permettre de couper:
activités corporelles, créatives, récréatives, voir des amis, les tâches domestiques et bien sûr la marche.
De surcroît, l’attente de résultat est stérile comme toute attente d’ailleurs !
Le lâcher-prise est un processus qui nous échappe.
Adoptez cette démarche comme une hygiène personnelle régulière jusqu’à devenir un automatisme intégré ce qui amènera des « résultats » et une vie joyeuse dans l’acceptation, sans même y penser.
Savoir désapprendre est un principe d’évolution incontournable et ce, quel que soit le domaine auquel cela s’adresse.
Ne rien prendre pour acquis, remettre en cause les savoirs établis permet l’avancement dans toute discipline. En science comme ailleurs, historiquement, la connaissance a subi des revirements prodigieux, des dépassements de théorie libérateurs évitant les voies de garage.
La Numérologie est particulièrement concernée par ce principe car c’est une jeune discipline d’à peine un siècle même si la science des nombres dont elle est issue est antédiluvienne.
Peu d’auteurs en sont à la source ce qui rend son apprentissage étriqué, limite dogmatique ; aussi, de nombreux numérologues devenus chercheurs pour sortir de l’ornière, ont amené ça et là, quelques nouveautés inédites mais fragiles et souvent peu concluantes en raison d’un manque de culture et d’expérience dans les domaines kabbalistiques essentiels.
Par ailleurs, la remise en question s’avère difficile. Nous avons tous tendance à nous asseoir sur le fondement que représente le premier savoir acquis, fut-il erroné. Nous le considérons comme une base pour le déploiement vers des horizons plus vastes. Faire vaciller ce fondement, fragilise, suppose l’écroulement des postulats de départ pratiqués depuis le début.
C’est pourtant ce qu’il faut faire de temps à autre. La Numérologie s’y prête volontiers puisqu’à l’heure actuelle, différentes « écoles » coexistent tant bien que mal et se disputent des visions parfois incompatibles, créant des querelles de clochers :
J’ai dû trancher ces questions après avoir pratiqué les unes et les autres puis abandonné des pans entiers qui m’avaient été enseignés, avec le doute pour compagnon.
Par honnêteté, le ou la numérologue doit se positionner aux vues des résultats :
ça doit marcher !
L’étude numérologique se doit d’approcher au plus près la réalité du consultant au mépris de toute autre considération égotique. Il y va donc de sa responsabilité, il n’est pas là pour l’auto-satisfaction ou en mettre plein la vue mais bien pour aider le consultant dans le respect du libre-arbitre (voir déontologie).
Ainsi, si les connaissances acquises ne donnent pas suffisamment de bonnes réponses, il faut les remettre en question, quitte à perdre le sentiment de maîtrise si confortable (pour l’égo).
Dans le blog, autant que faire se peut, j’explique donc « mon pourquoi » des calculs et des interprétations mais je vous encourage à chercher par vous-mêmes et ne pas les prendre pour argent comptant même si j’en valide l’efficacité.
De surcroît, bien que pertinente, la numérologie ouvre des perspectives importantes quant à son évolution future car elle n’a pas encore livré tous ses secrets, bien au contraire ; il est des domaines où elle pêche encore du fait de sa jeunesse où elle n’est pas encore aboutie.
J’y travaille et vous encourage à faire de même, en gardant un esprit critique affûté doublé d’une inspiration débordante, capable de tirer des enseignements adaptés de la science des nombres.
La créativité est nécessaire mais pas suffisante, il faut lui adjoindre la culture éclairée des anciens avec intégrité et lumière.
Une bonne pratique est une pratique évolutive !
A en juger par les nombreux articles parus dans la presse et dans les médias, la méditation suscite un intérêt croissant et un accueil enthousiaste auprès des gens, dûs notamment à ses effets profonds et indiscutables au point même que la science s’y intéresse.
Néanmoins, son image ascétique refrène encore et pose quelques questions.
Tout d’abord sa pratique a évolué !
Dans la méditation Centrale comme dans la pratique du Mindfulness, le côté monastique « ceinture noire troisième dan » du silence intérieur, obtenu grâce à un travail de purification spirituel ardu, n’a plus lieu d’être.
Tout le monde peut pratiquer, en toute simplicité, sans préparation particulière.
Durant les séances, d’aucuns imaginent l’horreur de rester assis en position du lotus en gérant leur ennui pendant une heure dans l’obligation punitive d’assumer cette tâche aux vertus déculpabilisantes.
Il n’en est rien, je vous rassure !
Nous sommes assis sur un shoggi ou un gros coussin, confortablement, quelques techniques simples de mon cru permettent d’entrer en soi-même profondément sans ennui, sans travail et le tout passe en un éclair.
De plus, les bienfaits ont cette fâcheuse audace d’apparaître rapidement…
Quand est-il du sacro-saint « vide », sans aucune pensée, chéri et colporté comme la base de son établissement ?
Les pensées ne sont pas un problème, leur observation constitue même une source d’ouverture !
Quels en sont les bienfaits justement ?
Ils sont nombreux, anti-stress, découverte de soi, évolution en conscience, reconnaissance de soi, épanouissement etc…mais surtout l’écoute d’un véritable dialogue intérieur dans l’objectivité.
Et par rapport au Mindfulness, qu’en est-il ?
Ces deux pratiques sont comparables à quelques petites différences près.
Quelques explications s’imposent.
Au départ, je pratiquais la sophrologie, que je recommande également puis m’en suis écarté pour expérimenter en groupe une méditation très ouverte dont le fondement était l’observation intérieure sans jugement et en conscience.
Ce fut une révélation et un succès !
Je l’ai alors baptisée méditation Centrale pour des raisons évidentes ; c’était en 1993 alors que le Mindfulness restait encore confidentiel voire inexistant en tant que nom de pratique.
L’usage de la méditation et du développement de la conscience sont heureusement une possibilité pour tout un chacun en dehors de tout dogme ou label.
Ceci dit, ces disciplines sont proches et servent le même dessein.
Le Mindfulness tente d’obtenir une justification scientifique pour laquelle, un cadre un peu plus restrictif est posé ; en méditation centrale, seule le reconnaissance intérieure nous intéresse, sans autre limite que les nôtres.
On pourrait pour l’amusement, rapprocher la méditation Centrale de l’open source, du monde libre.
Pour de plus amples informations sur les groupes voir sur cette page.
L’inclusion est un des éléments les plus ardus de l’interprétation en numérologie au point que certaines personnes se sentent démunies face à elle, et on les comprend.
Voici donc quelques conseils qui, j’espère, éclaireront le sujet et faciliterons votre intégration de ce joyau.
J’ai ainsi créé une liste pour vous guider dans cette tâche ; parcourez-la et n’en retenez que ce qui vous convient, chacun(e) selon son rythme. Cette liste est présentée par ordre d’approfondissement, il n’est pas utile pour autant de tout faire et de tout comprendre, elle vous indique simplement un chemin, une méthode voire une direction pour vos recherches.
1 Tout d’abord, prenez votre temps, respirez puis observez l’inclusion. Laissez-la infuser en vous sans réflexion, n’oubliez pas que la numérologie est aussi un support de perception et d’intuition.
Que ressentez-vous face à ce petit tableau plein de nombres ?
2 Y a t-il une prédominance des nombres pairs ou impairs ? Ce qui est déjà une indication du type d’énergie valorisé (yin ou yang).
3 Un nombre se répète t-il dans plusieurs cases ?
Si oui, faites la somme des « cases » dans lesquelles il est présent, c’est un autre bon indicateur.
Ex : 4 en 1 (dans la case 1) et 4 en 5 donnent finalement un 4 en rapport avec le 6, dont le domaine fera l’objet d’un travail ou du travail (c’est la même chose).
4 Y a t-il des zéros, un ou plusieurs ?
Si c’est le cas, détachez-vous du pseudo aspect dit « karmique ». S’il y en a plusieurs, comme précédemment faites la somme des « cases » où il est présent. Le ou les zéros définissent un domaine particulier, un véritable talent, dans lequel le chemin de vie officiera particulièrement.
5 interprétez chaque case qualitativement. Vous pouvez vous aider de l’interprétation schématique de l’inclusion.
6 Prenez le nombre de l’Expression :
quel nombre occupe sa propre case ?
Ex : exp 3, regardez quel nombre est dans la case 3 et en déduire les affinités et conflits.
Est-il par ailleurs dans une ou plusieurs cases ?
Ex : s’il est dans la case 4 par exemple, l’expression se fera dans les domaines du 4 et sera peut-être un peu retardée (c’est juste une piste, à vous de fouiller).
Vous pouvez regarder également la structure et la motivation de la même façon.
7 Même chose avec le chemin de vie.
8 Rapprochez la case 1 de l’expression, ces deux nombres parlent du père et de la relation au père.
9 Même chose avec la case 2 et le chemin de vie : la mère.
10 Utilisez les clés d’interprétation de l’inclusion pour comprendre les ressources déployées, ainsi que la diagonale d’évolution.
11 Suivez un nombre dans tout le thème.
Ex : exp3 > voir case 3 > 4 en 3 (par exemple).
Repérez s’il y a des 4 dans le thème, quel que soit l’endroit, ils favoriseront l’expression.
Repérez s’il y a des 3 dans le thème, quel que soit l’endroit, ils favoriseront la structuration.
Qu’y a t-il dans la case 4 ? puis suivre ce nombre et ainsi de suite.
Vous pouvez suivre le nombre du CV mais aussi n’importe quel nombre du moment qu’il est présent.